Billets de charlesgauter56

Quel travail pour une économie solidaire ?

Philippe louis

 

https://www.facebook.com/syndicatCFTC/videos/1561637197303481/

 

Quel travail pour une transition écologique solidaire ? Ce sera le thème porté par un colloque international, organisé les 20, 21 et 22 mai, par la CFTC, le CERAS (Centre de recherche et d'action sociales) et l'Organisation internationale du travail.

Les défis environnementaux (climat, pollution, biodiversité, etc.) et sociaux (inégalités, burn-outs, responsabilité sociale des entreprises, etc.) sont d’une actualité brûlante, en particulier lorsqu’il s’agit du travail, salarié ou non. Le colloque international « Quel travail pour une transition écologique solidaire ?« , fruit d’une recherche-action de deux ans, sera l’occasion de confronter opinions, points de vue, analyses et positions sur la question du travail décent dans la transition écologique (source).

N'attendez pas pour venir nous voir !!!

Bouee de sauvetage corde marine decoration maison

N'attendez pas d'avoir un problème avec votre employeur, votre directeur ou avec un organisme social pour venir nous voir.

 

Dans une carrière, il faut savoir être prévoyant et ne rien laisser au hasard.

 

Chaque semaine, nous recevons des salariés ou des agents qui se retrouvent sans ressource pour se défendre. Souvent, la situation est très détériorée et les délais très avancés pour pouvoir faire valoir ses droits. Nous répondons toujours présent, mais souvent, la personne s'apperçoit de tout ce qu'elle aurait pu faire en amont, bien avant d'être dans une situation compliquée. Être là en amont, c'est aussi notre travail. Vous répondre sur vos droits, sur vos réglements intérieurs, sur vos conventions collectives. Vous conseiller avant que le pire n'arrive. C'est pour ça qu'un salarié adhérent, un agent militant de la CFTC, auront toujours un avantage sur ceux qui ont préféré ne pas adhérer.

La CFTC est là pour vous. Appelez-nous ! 

Tant qu'à risquer de se noyer, autant avoir sa bouée avec soi avant de tomber à l'eau.

 

Le mot du Président

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Cette année s'ouvre sur de nouvelles perspectives.

Après une fin d'année 2018 maussade, une légère baisse aux élections et un pays en proie à un mouvement social majeur, notre Union Départementale rassemble ses forces pour faire que 2019 soit plus riche et meilleure.

Ce sera l'année des congrès pour nous, celui du syndicat des territoriaux, celui du département puis notre congrès confédéral. Notre participation sera active et enthousiaste pour que notre syndicat réformiste reste une force de proposition sur laquelle il faut compter.

Cette année sera aussi celle des jeunes vers qui nous comptons orienter nos efforts, au niveau du Morbihan comme dans toute la Bretagne. Ces jeunes trop souvent oubliés qui sont pourtant l'avenir de notre pays comme de notre mouvement.

C'est pourquoi je vous propose de vous mobiliser avec moi pour la CFTC d'aujourd'hui et de demain.

Richard Cocq
Président de l'UD 56

 

 

 

 

 

 

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CONGRES DEPARTEMENTAL 2019

Vendredi 18 octobre dernier, a eu lieu le Congrès de notre Union Départementale CFTC du Morbihan. Cette grande rencontre se doublait du Congrès des Territoriaux.

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BURN-OUT, pas encore une maladie pour l'OMS

De nombreux médias et sites (de syndicats notamment) ont annoncé la reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle par l'OMS.

C'est faux, hélas. Mais, il y a cependant des avancées notables.

Si le burn-out, un concept souvent traduit par « épuisement professionnel », est effectivement mis en corrélation avec le travail, il avait fait son entrée dans sa Classification internationale des maladies depuis quelques temps déjà.

Alors, qu'est ce qui a changé ?

Jusqu'ici, ce syndrome était classé sous le chapitre « Facteurs influençant l'état de santé » mais comme un facteur de la santé. C'est ce qui avait permit à la ministre du travail, Muriel Pénicaud de dire que le burn-out, au même titre que la dépression, n'avait pas à être reconnu comme maladie professionnelle car n'étant pas uniquement lié au milieu professionnel, «à 100%».

Aujourd'hui, le burn-out est reconnu comme une entité à part entière:

« L'inclusion dans ce chapitre signifie précisément que le burn-out n'est pas conceptualisé comme une condition médicale mais plutôt comme un phénomène lié au travail ».

C'est un syndrome résultant d'un stress chronique au travail

Le burn-out est décrit comme « un syndrome (...) résultant d'un stress chronique au travail qui n'a pas été géré avec succès » et qui se caractérise par trois éléments : « un sentiment d'épuisement », « du cynisme ou des sentiments négativistes liés à son travail » et « une efficacité professionnelle réduite ».

Le burn-out lié exclusivement au contexte professionnel.

Pourquoi est-ce une avancée ?

En disant cela, le registre de l'OMS précise que le burn-out « fait spécifiquement référence à des phénomènes relatifs au contexte professionnel et ne doit pas être utilisé pour décrire des expériences dans d'autres domaines de la vie ».

Or, en donnant ce nouveau statut au syndrome d'épuisement professionnel, on engage un processus déjà suivi par d'autres maladie, par exemple la fibromyalgie fut considérée de cette façon avant d'être reconnue comme maladie.

Lorsque ce sera le cas pour le burn-out, par sa caractérisation liée au travail, il deviendra automatiquement maladie professionnelle et ainsi, permettra la prise en charge de ses suites.<<<

Pour aller plus loin:
https://www.futura-sciences.com/…/medecine-burn-out-nest-f…/
https://www.lemonde.fr/…/le-burn-out-reconnu-comme-maladie-…
https://icd.who.int/browse11/l-m/en…

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L'UR CFTC ET LE GRAND DEBAT SUR LA SANTE (Michel Rollo)

Le 18 septembre 2018, le Président de la République annonçait une stratégie de transformation du système de santé s'articulant sur 3 principes :
• la qualité des prises en charge, en plaçant l'usager au centre du dispositif ;
• une structure de l'offre en renforçant l'accès aux soins par un maillage territorial de proximité
• des métiers et des modes d’exercice repensés.

Or lors de l'ouverture du grand débat les questions de santé n'en faisaient pas partie. Les citoyens s'en sont emparés et c'est avec plaisir que la CFTC participe à celui organisé par la CRSA.

Pour la CFTC notre système de santé a besoin d'être revu et corrigé. D'abord il est important que la collecte de solidarité qui finance notre Sécurité Sociale au sens large soit bien fléchée et uniquement réinvestie dans le financement du système de santé pour la part qui lui revient.

Il n’est en effet plus acceptable que la succession, année après année, de budgets contraints assène des déficits hospitaliers se rapprochant annuellement du milliard d’euros. Ce n’est pas en réduisant et en démultipliant les coupes budgétaires que l’hôpital améliorera la qualité des soins, quand ceux-ci de leur côté doivent par ailleurs assumer la désertification médicale, l’évolution des coûts, et l’engorgement des urgences sur beaucoup de nos territoires. Faire de l’ambulatoire à tout va devient une industrie de la chasse aux quotas de lits libérés au détriment des pathologies de patients de plus en plus livrés à eux-mêmes et à des Rendez Vous reportés , susceptibles de mettre leur vie en danger.

De tous côtés que ce soit les usagers, patients, bénéficiaires, ou les professionnels de santé, directeurs de structure de soins ou d'hébergement de personnes âgées, et même le gouvernement si en on croit les déclarations rappelées plus haut, les charges de travail des professionnels sont dénoncées. Certes pas forcément pour les mêmes raisons, cependant nous devons prendre soin des professionnels pour qu'ils prennent soin des usagers.

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A CONTRE COURANT DU GRAND DEBAT

Img 8272 Depuis la rentrée dernière, des partenaires sociaux dont la CFTC sont « EN MARCHE » commune pour combattre les ouvertures sauvages le dimanche des commerces en périphérie des communes de la banlieue Rennaise. S’appuyant sur la loi MACRON, les grandes enseignes n’hésitent désormais plus à bafouer les accords signés qui, jusque- là, permettaient de respecter un nombre de journées d’ouvertures déterminées les dimanches et jours fériés.
Les rencontres récentes, avec des élus de proximité, maires, députés et sénateurs Brétiliens, ont permis de préparer et présenter un amendement dans le projet de la loi Pacte. Ensemble, avec l’appui de la CFTC, les élus locaux ont fait valoir que ce type d’ouverture ne devait pas répondre d’une déclinaison « JUPITERIENNE » mais devait relever de leur propre responsabilité, en parfaite connaissance des besoins des petits commerces de proximité, garante du maillage indispensable, et du lien social dans les campagnes pour éviter la désertification de nos communes.
Outre cette approche, où, pour la CFTC, le travail du dimanche doit rester une exception pour permettre aux familles de se retrouver, et aux associations de fonctionner, cet amendement était une bouffée d’oxygène, contre la pensée unique, pour redonner du sens à une société décadente.
Hélas que croyez-vous qu’il arriva ? Peine perdue ces soi-disant grands débats, sensés devoir écouter les revendications, redonner du pouvoir aux élus, ou encore revitaliser la désertification rurale, voire faciliter les transports en commun, finalement ne sont que stratégie d’endormissement. Si encore cet amendement avait eu un coût pour les contribuables, non, ce refus n’est ni plus ni moins qu’une contribution pour des capitaux privés, bien souvent très éloignés des Bretons.
L’occasion était trop belle pour donner une réponse positive aux gilets jaunes, et une fois encore, elle n’est que le résultat d’un manque d’expertise où les jeunes parlementaires majoritaires, pour des raisons bassement politiques oublient ceux qui les ont élus.

Michel Rollo

Président de l'Union Régionale

LE BOUC EMISSAIRE

 

Mardi dernier, le 19 février, de nombreuses manifestations contre l'antisémitisme avaient lieu partout en Bretagne. J'étais à celle de Vannes. D'autres militants CFTC étaient aux rassemblements de leurs secteurs, Rennes, Quimper, Saint-Brieux, Lorient, etc...

Sur le renouveau antisémite, il y a deux choses à dire, un constat et un positionnement.

Le constat est que, malgré tout ce qui est arrivé dans le passé, malgré les crimes de ces dernières années, nous n'avons pas su résorber l'émergence d'un nouvel antisémitisme, tout attentif que nous étions à veiller à ce que l'ancien ne revienne pas. L'éducation, l'enseignement, la morale ont failli. Et il faut maintenant y remédier. Les idéologies progressistes à tout prix ont failli. Certains ne se réveillent que quand les "loups sont entrés" comme dirait Reggiani. D'autres idéologies surfent sur ce qu'il y a de pire en l'homme. Elles doivent, comme les autres, se remettrent en question sous peine de porter la responsabilité de la diffusion de la haine.

Le positionnement est celui de la CFTC. Il tient dans trois des quatre fondamentaux qui sont notre constitution. La dignité de la personne humaine, le bien commun et la solidarité. Ces principes majeurs font que non seulement nous ne devons pas céder aux sirènes des racismes, mais encore que nous devons être à la pointe de la lutte contre ces haines intimes ou proclamées. Nous défendons les plus faibles au quotidien dans le cadre de nos mandats. Les militants sur le terrain le restent lorsqu'ils sortent de leur section. Nous défendons une société juste. C'est pourquoi nous comprenons les aspirations légitimes de la population. Et parce que nous sommes partie de cette population, nous ne tolérons aucun racisme, et l'antisémitisme parce qu'il est la cause des assassinats de ces dernières années, encore moins. Nous défendons la solidarité entre les personnes et c'est à ce titre que nous étions présents dans les rassemblements.

Nous ne tolérons pas l'antisémitisme. Nous ne tolèrerons pas la stigmatisation d'un bouc émissaire. Nous voyons avec tristesse certains participants à ce mouvement légitime se vautrer dans la haine.

Les français de confession juive sauront que la CFTC marche à leurs côtés.

 

Lettre aux sénateurs

Suite à l'amendement au PLFSS (Projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2019) voté de nuit dans la plus grande discrétion, et contre lequel nous nous battons, la CFTC BRETAGNE a envoyé ce courrier aux sénateurs qui doivent le voter en seconde lecture.

La CFTC se bat pour vous.

Lettre senat

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Revoir notre systeme de prevention des risques professionnels

pour revoir en profondeur notre systeme de prevention des risques professionnels

De prometteuses négociation et concertation sur la santé au travail, pour lesquelles la CFTC avait livré de nombreux éléments de réflexion, devraient commencer. Les organisations syndicales adressent aujoud'hui en commun un message fort au Gouvernement : cette concertation et cette négociation, doivent avoir lieu, et notre système de prévention des risques professionnels doit être réformé.

Une sante au travail 545x440

 

L’ensemble des organisations représentatives des travailleurs, est convaincu qu’il faut revoir en profondeur notre système de prévention des risques professionnels. Les entreprises doivent être incitées à s’appuyer sur les acteurs de la santé au travail, afin de mettre en place une stratégie de prévention primaire des risques professionnels et d’assurer une traçabilité de l’état de santé des travailleurs, leur permettant de respecter leurs obligations légales en la matière.

En tant que représentants des travailleurs, nous nous sommes investis dans un débat constructif et sans posture pour construire le troisième Plan Santé Travail (PST3) qui a la volonté d’opérer un renversement des cultures de santé et de sécurité au travail. Ce plan, salué par l’ensemble des acteurs de la prévention des risques, ne doit pas rester un recueil de mesures purement incantatoires, et doit trouver des applications concrètes dans les entreprises. La prévention primaire des risques professionnels de santé doit devenir la priorité du monde du travail.

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"Grand débat national"

La CFTC incite ses militants à prendre part au grand débat 

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Après la loi sur les mesures d'urgence économique et sociale, le gouvernement instaure aujourd'hui un "Grand débat national" sur un certain nombre de grandes thématiques. Nous ne pouvons que souscrire à un dialogue social ouvert à tous !

Sans revenir sur les événements passés, la CFTC n’a eu de cesse ces dernières années de rappeler aux pouvoirs publics leur obligation morale de faire en sorte que chaque citoyen, chaque famille puisse vivre dignement des ressources obtenues par leur travail. Le malaise actuel est la conséquence, pour une bonne part, des difficultés à satisfaire depuis trop longtemps cette obligation. Le grand débat national constitue une occasion de comprendre et résoudre ces difficultés.

Le gouvernement a la main sur l’organisation de ce grand débat national. Des réunions d’initiative locale sont prévues ainsi que des contributions en ligne via une plateforme créée pour l’occasion. Vous trouverez sur cette plateforme toutes les informations relatives aux diverses modalités de participation au débat. Nous vous invitons à relayer ces informations auprès de vos équipes et / ou de vos militants.

Si la CFTC incite ses équipes militantes à prendre part aux débats, elle ne donnera en revanche pas de consignes particulières sur le fond des sujets qui seront sur la table. Nous leur mettons toutefois à disposition un cahier revendicatif (voir l’encadré ci-dessous) dans lequel nous rappelons certaines des grandes propositions votées lors de notre Congrès de Vichy ou d’autres positions adoptées depuis.

À la lumière de l’analyse que nous faisons des événements, ces propositions nous paraissent plus appropriées que jamais. Elles s’inscrivent parfois dans les grands thèmes définis par le gouvernement et parfois en dehors ou « à cheval » sur plusieurs d’entre eux. Elles correspondent surtout à ce que nous considérons être nos « coeurs de compétences » en tant que syndicalistes.

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Gilet jaune

Au sujet du 17 novembre, l'avis de la CFTC

De nombreuses personnes, aussi bien militantes qu'extérieur au syndicat, nous ont demandé notre avis et le positionnement de notre syndicat. Ces éléments se trouvent dans l'entretien auquel notre Président Confédéral à répondu il y a quelques jours. Les voici.

Considérant la question principale de la taxation, dite "taxe carbone" sur les carburants, le positionnement CFTC est clair, il y est favorable sous trois conditions:

  1. qu'elle soit mise en place dans un contexte de baisse du pétrole afin d'être indolore,
  2. que les recettes soient affectées à la mise en place de mesures favorables à la transition écologique,
  3. que, dans ces recettes, des mesures soient prises en direction des plus défavorisés.

Or, ces conditions ne sont pas actuellement remplies, à commencer par le flêchage des recettes des actuelles "taxes carbone" (sur les quelque trente milliards de recette envisagé, seuls sept ... milliards seraient consacrés à la transition écologique)

La CFTC a ses modes propres d'actions qui sont la concertation en priorité sur le blocage. Elle n'appelle donc pas à "bloquer les routes", car ce moyen d'action n'est pas le sien. Cependant, elle comprend ce mouvement. Dans ce contexte, la grogne de nos concitoyens est légitime et il appartient à chacun d’adopter en conscience le mode de contestation qui lui semble le plus adéquate.

(L'entretien de Ph. Louis est disponible dans la suite du billet)

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Votez cftc 6 decembre 2018

Elections Publiques 2018 -1

Les enjeux des élections dans la fonction publique ?

Entretien avec Jean-Michel Tessier, secrétaire général adjoint en charge de la coordination de la campagne électorale.

 

En quoi les élections dans la fonction publique sont-elles importantes pour la CFTC ?

D’abord, ces élections concernent cinq millions d’électeurs, ce qui représente beaucoup de monde. Elles sont importantes parce que la CFTC doit retrouver la représentativité et que les résultats sont pris en compte notamment dans les régions pour la composition des Ceser (Comité économique, social et environnemental régional, NDLR).

Quel objectif se fixe la CFTC pour ces élections ?

Aujourd’hui, la CFTC occupe un siège au Conseil commun de la fonction publique. Cela nous permet de participer à toutes les négociations qui concernent les trois fonctions publiques : État, territoriale et hospitalière. En revanche, nous ne siégeons pas dans les comités ministériels de chaque fonction publique. Pour avoir un siège, nous devrons obtenir 5 % des voix. C’est notre objectif premier : retrouver la représentativité dans chacun des trois versants de la fonction publique. Tous les adhérents peuvent nous y aider : nous connaissons tous quelqu’un qui travaille dans la fonction publique, chacun peut faire voter sa famille, ses amis, ses collègues, ses voisins pour les listes CFTC.

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Manifestation des retraités contre la hausse de la CSG

LES RETRAITES DU MORBIHAN MANIFESTE CONTRE LA HAUSSE DE LA CSG

 

Rassemblement à Lorient jeudi 14 juin à 10 h 30 Lorient, devant le palais des congrès, quai Mansion.

 

La CFTC, en partenariat avec les autres syndicats de retraités du département du Morbihan, se mobilise pour dire son opposition au gel des pensions et à la hausse de la CSG.
 

Manifestation pour la sauvegarde de notre service public

MANIFESTATION A VANNES A 10H30 rectification 14H30

Départ: Hôpital Chubert (CHBA) rectification La Rabine

Arrivée: ....

MANIFESTATION A LORIENT A 10H30 rectification 14H30

Départ: Maison des syndicats Cosmao-Dumanoir rectification Place de la Mairie

Arrivée: ....

MANIFESTATION AU PALAIS A 10H30 rectification 11H

Départ: Le Palais

Arrivée: ....

La CFTC vous informe du dépôt d'un préavis de grève nationale

  • du lundi 21 mai 2018 (19 heures) au mercredi 23 mai2018 (08 heures)
  • couvrant l'ensemble des agents du secteur public,

Revendications:

  • des négociations salariales immédiates pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat ;
  • l’arrêt des suppressions d’emplois et les créations statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ;
  • un nouveau plan de titularisation des contractuels, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ;
  • des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ;
  • l’abrogation du jour de carence ;
  • la défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers.

(ces revendications peuvent être complétées selon les fédérations concernées)

 

http://www.cftc-santesociaux.fr/wp-content/uploads/2018/05/TAMTAM-N%C2%B0470-LETTRE-OUVERTE-AUX-USAGERS.pdf

https://www.la-voix.org/index.php/negos-elections/manifestations/2681-mobilisation-pour-la-fonction-publique-le-22-mai-a-l-appel-de-la-cftc

 

Notre Fonction publique est en danger : défendons-la le 22 mai !

L’avenir des Services Publics nous concerne tous !
Les missions de la Fonction publique – hôpitaux, écoles, préfectures, services des impôts, tribunaux, crèches, EHPAD, …. – font partie du paysage, à tel point qu’il semble aller de soi qu’ils rendent les services qu’on attend d’eux de la meilleure façon possible. Ils emploient aujourd’hui une personne active sur 5.
Quelles réformes sont envisagées par le gouvernement ? Le Gouvernement annonce une réforme des services publics en profondeur et la remise en cause du statut des fonctionnaires, avec un objectif budgétaire (120 000 suppressions de postes sur le quinquennat) qui l’emporte sur les objectifs d’amélioration de la qualité des services ainsi que de leur meilleure adéquation aux évolutions et attentes des usagers.
Lorsque les agents publics se mobilisent, de façon historiquement unitaire pour la première fois depuis 10 ans, et manifestent sur l’ensemble du territoire les 10 octobre 2017, 22 mars 2018 et prochainement le 22 mai 2018, c’est pour les services publics et pour l’emploi public, le statut protecteur pour les usagers, le pouvoir d’achat, les conditions de travail …
Il ne s’agit pas uniquement, comme d’aucuns essaient de le faire croire, d’une mobilisation sectorielle et catégorielle de « privilégiés » qui souhaiteraient voir préservés leur statut et leurs « avantages ».
Il s’agit de se mobiliser face aux attaques sans précédent du Gouvernement contre les agents publics (avec un ensemble de mesures négatives en matière de pouvoir d’achat notamment).
Mais, au-delà, il s’agit surtout de défendre les services publics et les valeurs qu’ils incarnent : laïcité, égalité, gratuité, indépendance, solidarité, ainsi que le modèle social public.
Pourquoi est-il important de se mobiliser ?
Certains d’entre vous peuvent se demander pourquoi soutenir un tel mouvement de revendication, pourquoi défendre les services
publics, qui, pour certains, fonctionnent de plus en plus mal, pourquoi s’opposer à la transformation publique souhaitée par le Gouvernement.
Supprimer 120 000 postes, concrètement, c’est baisser les dépenses publiques, certes, mais c’est aussi et surtout voir disparaitre les services publics de proximité, sous-préfectures, préfectures, tribunaux d’instance, hôpitaux, services des impôts …
C’est, en conséquence, devoir se déplacer pour faire des démarches administratives, avec les coûts que cela induit, c’est ne plus avoir accès à un service d’accueil physique remplacé par des bornes informatiques, voire ne plus avoir à faire à des services publics mais à des services gérés par le secteur privé, avec les coûts supplémentaires que cela génère.
Remettre en cause le statut des agents publics, concrètement, c’est remettre en cause le mode de fonctionnement des services publics.
Quelques exemples :
Par exemple, rémunérer des agents publics d’un hôpital au mérite, en fonction des résultats, peut conduire un hôpital à opter pour la prise en charge des pathologies les plus banales, pour lesquelles les résultats sont faciles à obtenir, et délaisser les pathologies les plus lourdes, aux résultats plus incertains et moins immédiats.
Abandonner certaines missions, qui n’apparaitraient pas essentielles, pourrait conduire, par exemple, à confier au secteur privé la gestion des activités culturelles, comme les musées ou les bibliothèques, quitte à ce que leur accès ne soit plus gratuit ou que le montant du droit d’entrée augmente significativement ou encore que toutes les catégories de public n’y aient pas accès.
Dernier exemple, pourquoi confier la gestion des déclarations d’impôts aux agents de la poste, qui feront payer cette opération 50 euros, alors que ce service est aujourd’hui assuré gratuitement par les agents des finances publiques ?
Empêchons la dégradation des Services Publics !
Le projet du Gouvernement va conduire, en l’état actuel des choses, non seulement à la dégradation significative des conditions de travail des agents publics mais également à la dégradation, voire à la disparition, du service public rendu aux usagers.
Ces réformes là, nous n’en voulons pas !
Il nous paraît indispensable que le gouvernement entende les réels besoins des citoyennes et citoyens qui réclament plus de proximité et plus de relations humaines.
Les réformes conduites par le Gouvernement sont à l’opposé de ces principes.
Une réforme d’ampleur pour améliorer le rôle et la place de la fonction publique ne peut pas se faire sans les agents publics et sans les usagers des services publics, elle ne peut qu’échouer si elle se fait contre les agents publics et contre les usagers.
C’est pourquoi nous appelons tous les usagers des services publics, sur l’ensemble du territoire, à se mobiliser aux côtés des agents publics, pour défendre les services publics.
Nous sommes tous
concernés par la transformation de la fonction publique et des services publics.
La Fonction publique permet d’assurer l’intérêt général et contribue à la cohésion sociale et territoriale.
Elle participe d’un projet de société solidaire tourné vers l’avenir, garantissant le vivre ensemble.
NOS – VOS – SERVICES PUBLICS SONT EN DANGER.
MOBILISONS-NOUS TOUTES ET TOUS,
ENSEMBLE
LE 22 MAI PROCHAIN !

 

 

Nos militants dans toute la France #3

Nos militants #3 : Pierre Jardon, Agriculteur

 
"Nous demandons que les droits ne soient plus attachés au contrat de travail, mais à la personne"

Cette semaine, découvrez le portrait de Pierre Jardon, agriculteur et militant CFTC, qui a accepté de se livrer face caméra et de nous raconter son parcours syndical. #laviàdéfendre
 
Militants3
 

Orthophonistes unis pour défendre l’accès aux soins le 29 mars

Orthophonistes unis pour défendre l’accès aux soins le 29 mars

Depuis de nombreuses années, nous alertons les pouvoirs publics sur la situation des orthophonistes dans les établissements sanitaires et médico-sociaux et demandons un reclassement juste, tenant compte du niveau de qualification (formation universitaire en 5 ans, master), des compétences et activités des orthophonistes.
Le 9 août 2017, un reclassement a été imposé en catimini aux orthophonistes hospitaliers, sans tenir compte du niveau de qualification, au mépris de l’avis de l’ensemble des organisations syndicales de salariés. Dans le même temps, aucune évolution n’a été proposée pour les orthophonistes salariés du secteur privé. Et depuis, le ministère de la Santé refuse toute rencontre sur ce problème qui ne cesse de s’aggraver.

Quelles sont les conséquences ?
• Des démissions en nombre dans les établissements sanitaires, médico-sociaux altérant l’accès aux soins des patients
• Le report de charge sur les orthophonistes libéraux, qui, dans beaucoup de territoires, ne peuvent faire face à la demande de soins.
• Une altération des conditions de formation initiale des étudiants (encadrements en stage, directions de mémoire, enseignements spécifiques).
Il est urgent de réagir et de proposer enfin une rémunération en adéquation avec le niveau de formation, de qualification, de compétences, de technicité, alignées sur les professionnels du secteur sanitaire et social diplômés au grade Master.

Nous demandons aux professionnels et étudiants orthophonistes de s’associer à la journée de défense de la fonction publique le 22 mars 2018.

Nous appelons les professionnels, les étudiants, les enseignants, les maîtres de stage, les directeurs de centres de formation en orthophonie, les médecins, les directeurs d’établissement sanitaires et médico-sociaux, les représentants de l’état et les patients à soutenir et défendre l’exercice de l’orthophonie, le 29 mars 2018, partout en France, et à oeuvrer par tous les moyens à leur disposition pour que le ministère de la Santé propose enfin aux orthophonistes des grilles de salaire de niveau MASTER.
Il n’existe aucune autre solution pour MAINTENIR l’accès aux soins orthophoniques pour tous les patients, sur l’ensemble du territoire et pour FORMER correctement les orthophonistes de demain.
Nous invitons professionnels et étudiants orthophonistes à se réunir pour préparer la mobilisation du 29 mars et envisager les suites à donner en cas d’absence de réponse du gouvernement.

CONTACT
CFTC Santé et Sociaux : Chantal AUBRY 01 47 35 26 28

 

Article sur le site CFTC Santé et Sociaux

http://www.cftc-santesociaux.fr/orthophonistes-unis-pour-defendre-lacces-aux-soins-le-29-mars/

Communiqué de presse

http://www.cftc-santesociaux.fr/wp-content/uploads/2018/03/CDP20180319_INTERSYNDICALE-SALARIE.pdf

Préavis de grève

http://www.cftc-santesociaux.fr/wp-content/uploads/2018/03/Pr%C3%A9avis-gr%C3%A8ve-29-mars-2018-Orthophonistes-Ministre-Sant%C3%A9-BUZYN.pdf